Notre sĂ©rie « My Day As … »

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Cette semaine, c’est Sofiène, DataEngineer, qui présente en story son job, sa team, ses projets.

Chaque mois, nous donnerons la parole en toute liberté à un collaborateur Expertime pour parler de son métier, son quotidien professionnel durant une semaine.

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Focus MĂ©tier : DevOps

Les origines du métier DevOps :

Le terme DevOps correspond au mĂ©lange des tâches qu’effectuent les Ă©quipes d’une entreprise chargĂ©es du dĂ©veloppement des applications (Dev) et de l’exploitation des systèmes (Ops, pour opĂ©rations).

Le terme DevOps s’utilise de diffĂ©rentes manières.

De façon globale, DevOps dĂ©finit une approche de travail qui favorise une meilleure communication entre les deux Ă©quipes, au fur et Ă  mesure du nombre croissant d’Ă©lĂ©ments programmĂ©s.

D’un point de vue mĂ©tier, DevOps dĂ©crit le poste qu’occupe un collaborateur ayant des compĂ©tences nĂ©cessaires pour travailler Ă  la fois en tant que dĂ©veloppeur et ingĂ©nieur système.

L’émergence du Cloud et des rĂ©seaux logiciels sont deux Ă©lĂ©ments qui ont accĂ©lĂ©rĂ© la destruction des cloisons que sĂ©paraient le dĂ©veloppement et l’exploitation.

Les missions d’un DevOps :

En gĂ©nĂ©ral, l’Ă©quipe de dĂ©veloppement des applications est en charge de collecter les besoins mĂ©tiers dont doit tenir compte un logiciel, puis d’en rĂ©diger le code. L’Ă©quipe de dĂ©veloppement teste son programme dans un environnement isolĂ© pour une question de sĂ©curitĂ©. Ensuite, si les exigences sont satisfaites, elle met le code Ă  la disposition des Ă©quipes opĂ©rationnelles pour exploitation.

Cette méthode présente un désavantage : lorsque les deux équipes travaillent séparément, le développement peut ne pas être au courant des obstacles opérationnels qui empêchent le programme de fonctionner comme attendu.

L’approche DevOps cherche Ă  fusionner dĂ©veloppement et dĂ©ploiement au sein d’un projet plus rationalisĂ©.

Dans le cas d’une start-up, ces dĂ©veloppeurs – administrateurs de nouvelle gĂ©nĂ©ration sont appelĂ©s Ă  travailler très Ă©troitement avec les utilisateurs afin de tester et finaliser les fonctionnalitĂ©s, en adoptant une dĂ©marche itĂ©rative. Et l’on ne s’attarde plus Ă  rĂ©diger un cahier des charges très fouillĂ©. Il s’affine Ă  mesure que l’on avance dans le projet.

Au sein d’une grande organisation, tout l’enjeu consiste Ă  faire travailler ensemble des Ă©quipes qui jusque-lĂ  travaillaient sĂ©parĂ©ment ou sĂ©quentiellement. Elles se passaient le relais depuis la phase de dĂ©veloppement du code, le ‘debbuging‘, les tests puis le dĂ©ploiement sur les systèmes, jusqu’Ă  la mise Ă  disposition auprès des utilisateurs ou clients, et leur administration/gestion – laquelle peut, d’ailleurs, ĂŞtre externalisĂ©e.

A l’inverse, aujourd’hui, les Ă©quipes engagĂ©es dans une dĂ©marche de DevOps s’organisent de façon concentrĂ©e, dans un cercle d’Ă©change d’expertises. Ces Ă©quipes, flexibles, doivent susciter une symbiose entre des compĂ©tences complĂ©mentaires.

Les compétences d’un DevOps :

Il faut maĂ®triser l’univers des plateformes Web et des rĂ©seaux IP, et aussi bien les environnements Microsoft (Visual Studio) que ceux de la communautĂ© Open Source (Linux, plateformes serveurs web Apache, bases de donnĂ©es MySQL, mais aussi langages PHP, Python…). Il faut ĂŞtre capable de « switcher » sur plusieurs langages, de passer de Perl Ă  Python, Ruby, Django, Scala ou Java ou encore Node.js. Sans oublier les infrastructures Cloud (IaaS ou PaaS), comme AWS ou Azure.

Agilité et réactivité

Le point important, c’est de rester ouvert, en Ă©largissant les domaines de compĂ©tences. Il faut donc beaucoup de souplesse ou d’agilitĂ© et de la rĂ©activitĂ©. Il faut Ă©galement rester au contact des mĂ©tiers, et comprendre leurs besoins, voire les anticiper.

PlutĂ´t que de tout redĂ©velopper ou faire dĂ©velopper, il faut connaĂ®tre les briques logicielles existantes (en Open source ou chez les Ă©diteurs de logiciels) et savoir comment elles peuvent s’assembler en un temps très court – quelques jours, voire quelques heures… – selon la complexitĂ© du projet.

Maîtrisant très bien l’anglais technique (informatique et réseau), ces équipes savent gérer une infrastructure (système et logiciel). Elles peuvent assurer la maintenance des solutions existantes et leur évolution à un ou deux ans. Elles doivent garantir la qualité de service auprès des utilisateurs, car précisément, les équipes DevOps font le lien entre eux et les ressources en place.

En rĂ©sumĂ©, les Ă©quipes DevOps interviennent au-delĂ  des tâches de dĂ©veloppement, puisqu’elles accompagnent les projets dans leur totalitĂ©, depuis le cahier des charges initial jusqu’Ă  l’installation et aux mises Ă  jour avec amĂ©liorations des fonctionnalitĂ©s et de l’ergonomie… Elles ont donc nĂ©cessairement une vision d’ensemble, jusqu’au fonctionnement au jour le jour, jusqu’au suivi des incidents.  Les exigences sont donc fortes mais cette nouvelle approche gĂ©nère plus de satisfactions Ă  la clĂ©, lorsque les projets sont opĂ©rationnels.

Les mĂ©tiers les plus prisĂ©s en 2018 sont…

Avec la transformation digitale des entreprises, le marché de l’emploi sur les métiers du numérique poursuit une dynamique croissante.

Parmi les cinq secteurs couverts par une étude du cabinet de recrutement Robert Half, ce sont les métiers du digital qui devraient le plus en profiter en 2018.

Cinq métiers dans le digital attirent en particulier l’attention des recruteurs : il s’agit du Directeur e-commerce, le Head of Social Media, le SEO Manager, le Traffic Manager et le Data Scientist.

Ainsi par exemple, toutes les offres d’emploi liés à la data vont nettement progresser en 2018.
les métiers liés aux réseaux sociaux (social media manager) se spécialisent de plus en plus et sont en forte hausse.

D’autres métiers liés à la transformation numérique connaissent également un franc succès tels que Consultant digital workplace, Ingénieur Consultant Cloud, Développeur full stack, UX designer.

La rareté des métiers dans le digital est aussi liée au fait que ces professions sont en train de se complexifier. Les profils et compétences recherchés par les recruteurs sont de plus en plus ciblés.

ConsĂ©quence de cette raretĂ© de profils : la durĂ©e moyenne de recrutement d’un cadre manager dans le digital est aujourd’hui de quatre mois.

Les arguments mis en avant par les entreprises se multiplient car la rĂ©munĂ©ration ne suffit pas pour attirer et conserver les meilleurs talents. Ainsi, selon l’étude, 71% des salariĂ©s placent l’intĂ©rĂŞt de leur poste avant leur salaire. Si le niveau de rĂ©munĂ©ration reste un critère clĂ©, la reconnaissance du travail accompli, l’Ă©quilibre entre vie-privĂ©e et vie professionnelle ou les possibilitĂ©s de faire progresser sa carrière au sein de l’entreprise sont Ă©galement dĂ©terminants pour les salariĂ©s.