Expertime signe un partenariat avec la Grande Ecole du Numérique

Nous avons le plaisir de vous annoncer la signature d’un partenariat avec la Grande Ecole du Numérique.

Depuis plusieurs années, Expertime recrute des profils développeurs issus d’écoles bénéficiant du Label GEN : Web@cademy, Coding academy, Simplon.co, Ecole 42, …

A propos de la GEN :

Ce partenariat renforce notre engagement auprès de ces écoles en accompagnant les formations et les apprenants de la GEN.

Lancée par le Président de la République le 17 septembre 2015, la Grande École du Numérique est un réseau de plus de 700 formations aux métiers du numérique, reconnues pour leur qualité et leur démarche innovante. La Grande École du Numérique porte une double ambition : répondre aux besoins croissants en compétences numériques sur le marché de l’emploi et favoriser l’inclusion des publics éloignés de l’emploi et de la formation.

Au total, 50 000 postes seraient aujourd’hui non pourvus dans le secteur du numérique et plus de 190 000 postes seraient à pourvoir d’ici à 2022[1]. En parallèle, environ 150 000 jeunes se retrouvent en situation de décrochage chaque année. Près de 1,9 million de jeunes de 15 à 29 ans n’étaient ni en emploi ni en formation début 2013, soit 17 % de cette classe d’âge[2], avec une forte concentration dans les territoires fragiles, en particulier les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) mais aussi les territoires ruraux isolés et les outre-mer.

Dans ce cadre, la GEN identifie et fédère au travers d’un label d’excellence « Grande École du Numérique » les formations aux métiers du numérique.

Les formations labellisées « Grande École du Numérique » s’adressent aux jeunes en situation de décrochage ainsi qu’aux personnes en besoin de reconversion. Elles ont également pour ambition de favoriser la mixité numérique, les formations étant rarement implantées dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et les femmes étant encore trop peu présentes dans ces métiers.

Ces formations préparent leurs apprenants aux nombreux métiers du numérique, tels que ceux du développement web, du marketing digital, de la médiation numérique, des fablabs, du e-commerce, de la data ou encore de la cybersécurité.

 

[1] DARES, France Stratégie : « Les métiers en 2022 : résultats et enseignements, Rapport du groupe Prospective des métiers et qualifications » (2015)

[2] Conseil d’analyse économique, « L’emploi des jeunes peu qualifiés en France », Les notes du Conseil d’analyse économique, n°4 (avril. 2013)

Les métiers les plus prisés en 2018 sont…

Avec la transformation digitale des entreprises, le marché de l’emploi sur les métiers du numérique poursuit une dynamique croissante.

Parmi les cinq secteurs couverts par une étude du cabinet de recrutement Robert Half, ce sont les métiers du digital qui devraient le plus en profiter en 2018.

Cinq métiers dans le digital attirent en particulier l’attention des recruteurs : il s’agit du Directeur e-commerce, le Head of Social Media, le SEO Manager, le Traffic Manager et le Data Scientist.

Ainsi par exemple, toutes les offres d’emploi liés à la data vont nettement progresser en 2018.
les métiers liés aux réseaux sociaux (social media manager) se spécialisent de plus en plus et sont en forte hausse.

D’autres métiers liés à la transformation numérique connaissent également un franc succès tels que Consultant digital workplace, Ingénieur Consultant Cloud, Développeur full stack, UX designer.

La rareté des métiers dans le digital est aussi liée au fait que ces professions sont en train de se complexifier. Les profils et compétences recherchés par les recruteurs sont de plus en plus ciblés.

Conséquence de cette rareté de profils : la durée moyenne de recrutement d’un cadre manager dans le digital est aujourd’hui de quatre mois.

Les arguments mis en avant par les entreprises se multiplient car la rémunération ne suffit pas pour attirer et conserver les meilleurs talents. Ainsi, selon l’étude, 71% des salariés placent l’intérêt de leur poste avant leur salaire. Si le niveau de rémunération reste un critère clé, la reconnaissance du travail accompli, l’équilibre entre vie-privée et vie professionnelle ou les possibilités de faire progresser sa carrière au sein de l’entreprise sont également déterminants pour les salariés.