Notre série « My Day As … »

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Cette semaine, c’est Sofiène, DataEngineer, qui présente en story son job, sa team, ses projets.

Chaque mois, nous donnerons la parole en toute liberté à un collaborateur Expertime pour parler de son métier, son quotidien professionnel durant une semaine.

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Digital : les secteurs et les métiers qui recrutent le plus en 2019

Les recrutements dans le digital se poursuivent en 2019  : cette année, 49% des entreprises envisagent de recruter plus d’experts du numérique et 45% autant qu’en 2018, selon le dernier baromètre de l’Institut Mines-Telecom.

Les Entreprises de Services Numériques (ESN) et les groupes de Conseil en Ingénierie contribuent majoritairement à cette dynamique  : 63% déclarent accroître leur volume d’embauche cette année.

Les cabinets Conseil maintiennent eux aussi un rythme soutenu : la moitié assure recruter davantage cette année et l’autre autant qu’en 2018. Côté Editeurs de Logiciel, la moitié des entreprises envisage également de recruter davantage que l’année dernière.

Forte demande pour les métiers du Big data, cyber-sécurité et IA 

Selon cette étude, les compétences les plus recherchées sont liées à la “science des données”, attendues par 10% des répondants. Les experts du Big Data sont très prisés par l’industrie télécom et électronique (10%) et dans le conseil en ingénierie (9%).

Les entreprises recherchent également des spécialistes de la cyber-sécurité. Pour le cabinet conseil Magellan Consulting, la tension sur ce métier est croissante : “au-delà de l’obligation de se mettre en conformité avec des normes plus contraignantes, les directions générales de nos clients ont pris conscience des menaces et investissent pour sécuriser davantage les systèmes d’information”.

Les profils dotés de compétences en intelligence artificielle, notamment chez les ingénieurs sont également très sollicités. D’après l’étude, l’IA pèse déjà 11% des demandes de compétences dans ce secteur.

Photographie du secteur et « portrait-robot » du salarié du digital :

En 2017, le numérique représentait 41.055 établissements en France. D’après Pôle emploi, les 739.453 salariés de ce secteur sont prédominants dans l’informatique (46 %) et les télécommunications (19 %), l’édition de logiciel (14 %), l’industrie (11 %) et le commerce (10 %)

Le « portrait robot » du salarié du digital : il s’agit d’un homme (70 %), en CDI (93 %), qui a entre 30 et 39 ans (29 %), et qui travaille en Ile-de-France (46 %), le plus souvent dans une TPE.

Focus métier : Ingénieur Blockchain

Définition et origines de la Blockchain

La Blockchain, ou chaîne de blocs, est un registre numérique public, un livre de comptes, consultable par toutes les parties prenantes, contenant toutes les transactions réalisées par ses usagers depuis sa création. Toutes les transactions réalisées par ses membres sont contenues dans des blocs numériques horodatés, infalsifiables, reliés les uns aux autres, chacun représentant un maillon de la chaîne d’information.

Les origines de la technologie blockchain restent floues. La blockchain a été créée en 2009, par une personne ou un groupe de personnes s’étant fait connaître sous le nom Satoshi Nakamoto, mais dont la véritable identité reste inconnue. Elle a été conçue pour permettre la circulation de la monnaie virtuelle bitcoin et connaît depuis un grand nombre d’autres applications.

 

Les missions principales de l’Ingénieur Blockchain

L’Ingénieur Blockchain se charge de concevoir de nouvelles fonctionnalités produit, avec parfois des ateliers pour discuter d’une fonctionnalité, la justifier avec des documents tels que des organigrammes par exemple. L’Ingénieur Blockchain est aussi en charge de tester des fonctionnalités en créant des tests unitaires, d’acceptation, d’intégration et de performance pouvant s’exécuter sur la plateforme CI/CD qui est une méthode d’intégration continue. Il lance également de nouvelles fonctionnalités sur UAT (User Acceptance Testing) ce qui équivaut au terme français « Recette » et qui est la dernière phase d’acceptation avant la mise en production. Il gère aussi les phases de pré-production et de production.

 

Profil et compétences

L’Ingénieur Blockchain doit disposer de connaissances approfondies des cryptomonnaies. Il a une bonne connaissance d’un ou plusieurs des langages de programmation suivants : C++, JAVA, Python, HTML, CSS, C#, PHP, JavaScript, AngularJS. Il a aussi une bonne compréhension des bases de données MySQL et NoSQL. Il maîtrise l’anglais, à l’écrit et à l’oral.

 

Formation professionnelle

L’Ingénieur Blockchain possède en général un diplôme Bac+5 école d’ingénieur ou universitaire en informatique. Il existe de nombreux didacticiels en ligne permettant de se familiariser avec les technologies blockchain. La formation continue via un organisme de formation est également un excellent moyen pour se former sur cette nouvelle technologie.

 

Salaire

L’ingénieur Blockchain est un métier récent donc encore rare sur le marché de l’emploi. Les estimations de salaires vont de 42 K€ pour un profil junior à plus de 100 K€ pour un profil très expérimenté !